Le disque québécois vend moins et remplit plus de salles
Les ventes ont fondu de moitié en huit ans. La billetterie des salles de moins de mille places a doublé.
Par Alexis Boivin
22 août 2026, 14 h 05
1 min de lecture
Les deux courbes sont connues séparément. Mises côte à côte, elles disent qu’un disque n’est plus un produit mais une raison de partir en tournée.
Les maisons de disques le savent et signent en conséquence : le contrat type inclut maintenant une part du spectacle, ce qui n’existait à peu près pas en 2016.
Pour l’artiste, cela veut dire jouer davantage. Pour la salle de trois cents places en région, cela veut dire recevoir des noms qui, il y a dix ans, ne s’arrêtaient pas.
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