Sept municipalités de l’Abitibi partagent un même urbaniste
Aucune n’avait les moyens d’en embaucher un. Ensemble, elles paient un salaire et demi.
Par Noémie Lapointe
21 août 2026, 9 h 05
1 min de lecture
L’entente tient sur quatre pages et répartit les jours au prorata de la population. La plus petite des sept a droit à onze jours par année.
Onze jours, c’est peu. C’est aussi onze de plus qu’avant, quand les demandes de permis complexes attendaient qu’un consultant de Rouyn ait une disponibilité.
Trois autres municipalités ont demandé à se joindre. La réponse dépend de la réforme de l’aménagement déposée cette semaine, qui pourrait rendre le poste obligatoire — et le partage impossible.
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